Vivre ou Survivre…!

La survie … un programme? un principe? un must have? une vue de l’esprit?… Quelque soit votre opinion il vous faudra être paré au pire!


Notre cher Victor Hugo avait probablement déjà passé à l’époque son stage de World Sailing…

La mer est un espace de rigueur et de liberté. Y perdre la rigueur c’est perdre la liberté. 

Car c’est bien la liberté qui réunit tant d’amoureux de la mer, de passionnés d’océans, de grands espaces et de voyages à la voile… en famille! 

Edward Snowden rappelait évidemment tristement et pour d’autres raisons qu’il n’y pas de liberté sans choix, ou sans agir…

Notre goût du confort se substitue à notre désir de liberté

C’est donc bien cette dernière qui guide les les héros des temps modernes, les aventuriers à la voile, les marins, vers une frugalité choisie, hors des circuits de la super-consommation d’un monde jamais rassasié… Vous l’aurez compris, tout un sujet du baccalauréat pour « unnschooler »!!!


Ce stage, cette étape finale dans la théorie avait une saveur différente des formations passées.

Evidemment se retrouver en combinaison dans le port ça resserre les liens, ça rapproche.

Mais la grande disparité du public a permis une ambiance incroyablement décontractée malgré le sujet:

  • des plaisanciers tour du mondistes
  • des marins aguerris: de la régate au classic yachting
  • un ministe 2024, que nous allons suivre
  • et même un pro des équipes techniques des courses aux larges!

Le but étant de créer des automatismes

  • comment, quand larguer un radeau?
  • comment le retenir?
  • comment  le retourner?
  • où se trouve le couteau de survie (pour le trouver dans la nuit les yeux fermés)
  • comment choisir et enfiler une combinaison de survie rapidement?
  • comment récupérer l’eau de pluie,
  • comment s’organiser sur un redeau
  • comment quitter le bateau sans oublier l’EPIRB, un GPS, un AIS , la VHF portative (chargée!), le grab bag survie: alimentaire + pharmacie)?
  • comment et quand partager les rôles en équipage?

Rien n’arrive par hasard et rares sont les accidents dont la cause est simple et unique.

C’est quasi 100% du temps, ou un enchainement de négligences, ou un manque de préparation ou finalement un excès de confiance lié à une une grosse expérience…

Ce n’est évidemment pas ici que nous rappellerons que les grands marins et/ou aventuriers sont généralement (très) humbles et que malheureusement il n’y a que très peu de place pour les raccourcis, qu’il s’agisse de la course au large ou de la navigation de plaisance même lorsque tous les feux sont au vert et que tout le monde est à l’apéritif…!

Bon vent… et on reste tous à bord, bien au chaud dans le carré ou dans le cockpit!

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